Moby Wonder, Moby Aki, Pascal Lota, Finlandia

Ces quatre navires construits entre 2001 et 2008 sont particulièrement cubiques, preuve d’une optimisation à toute épreuve. Construits en Corée, les Moby Freedom et Moby Wonder sont la réponse aux Mega Express de Corsica Ferries. Ce sont des navires rapides (27 nœuds), grands sans être trop longs ( 176 mètres), capables d’embarquer 2 200 âmes et un peu de fret. Leur vitesse leur permet d’effectuer une redoutable triangulaire Gènes>Olbia>Civitavecchia>Bastia>Gènes. Ils seront par la suite affectés également à d’autres liaisons, comme Toulon>Bastia, Nice>Bastia, Piombino>Olbia, et aujourd’hui Livourne>Olbia toute l’année. Ils sont rejoints par un sistership légèrement différent en 2005, le Moby Aki, construit lui à Ancône.

Parallèlement en 2007 Tallink, en plein essor en Estonie, décide de faire construire un navire neuf, puisque le Star n’aura finalement pas de sistership. Ils reprennent les plans du Moby Wonder, légèrement modifiés.

En 2012, à la suite de la baisse de fréquentation en Sardaigne Moby Lines vend sont premier superferry le Moby Freedom, à Eckerö Lines, qui effectue alors, après quelques transformations, la même ligne que le Supersar, à savoir Tallinn>Helsinki, sous le nom de Finlandia.

Et en 2017, c’est au tour du Superstar de basculer en Italie pour le compte de Corsica Ferries, qui le positionne sur la Corse et, secondairement, sur la Sardaigne. Vous suivez ?

En 2019, un projet visant à échanger deux navires DFDS sisterships du GNV Atlas, et les Moby Aki et Wonder voit le jour, mais est tué dans l’œuf.

 

On a donc aujourd’hui

-Moby Freedom, Moby Lines (2001) > Finlandia, Eckerö Lines (2012)

-Moby Aki, Moby Lines (2001)

-Moby Wonder, Moby Lines (2005)

-Superstar, Tallink (2008) > Pascal Lota, Corsica Ferries (2017)

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Moby Wonder

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Moby Aki

Le Pascal Lota arrivant à Nice.

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Superstar

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Superstar